Assurance

La Corporation financière Intact a récemment dévoilé les détails rudimentaires d’une nouvelle entente avec Uber qui verrait l’entreprise offrir la première assurance automobile au Canada adaptée à ses conducteurs, et protégeant par extension les passagers du service de partage. D’autres assureurs suivront-ils le même chemin? Les produits offerts seront-ils similaires? Intact bénéficiera-t-elle de l’avantage d’être la première? Le coût de la couverture d’assurance entraînera-t-il en une augmentation du prix d’Uber?

Munich Re America a lancé Mobility Domain dans le cadre de l’engagement global de l’entreprise à comprendre et à développer des solutions innovantes pour les risques émergents, et comme moteur pour la croissance future.

Zurich a été nommée assurance associée par CityMobil2, qui met en scène les premiers pilotes cross-Européens de véhicules autonomes.

Les compagnies d’assurance sont à investir intelligemment dans des entreprises qui sont « connectées ». Un tel investissement a été réalisé par USAA dans les terres de Roost, fournisseur de technologies de prochaine génération.

Covoiturage

Même confrontée à une presse négative mettant en lumière les agressions sexuelles, les inquiétudes sur la confidentialité des données, les protestations des chauffeurs de taxi, les raids sur ses bureaux et ses interdictions pures et simples, Uber continue de croître. Récemment, le conseil municipal de Toronto a demandé à son personnel d’élaborer de nouvelles règles pour accueillir Uber au sein des règlements municipaux contrôlant l’industrie du taxi et de la limousine. Depuis son lancement en 2009, Uber a étendu ses services de façon spectaculaire. Il est maintenant disponible dans plus de 300 villes dans 58 pays. Le Wall Street Journal estime qu’Uber a une valeur d’environ 50 milliards $, presque le double de sa valeur en 2014. Dans la région du Grand Toronto seulement, Uber avance qu’il a 500 000 passagers par mois et est en croissance. Edmonton pourrait être la première ville canadienne à réglementer le covoiturage. La ville doit se prononcer sur un ensemble de règlements proposés, qui verrait les pilotes Uber obtenir des licences officielles de taxi, en novembre. En aout, Kitchener-Waterloo est devenue la première en Ontario à proposer un règlement de halage de voiturage. Selon les règles proposées, les conducteurs seraient tenus d’avoir un GPS et un système de télévision en circuit fermé installés dans leurs véhicules, exigeant une assurance auto commerciale pour un minimum de 2 millions $. Pourtant, aucune région n’a été en mesure de proposer un équilibre satisfaisant pour toutes les parties concernées.

En ce qui concerne Calgary, la ville se propose de permettre Uber sur le marché du service de taxi haut de gamme avec des modifications proposées aux règlements administratifs.

Comme les juridictions à travers le monde tentent de trouver un équilibre entre les formes traditionnelles et nouvelles de la mobilité, nous avons un avant-goût du type de conflit et de lobbying suscités par la technologie sans conducteur.

L’industrie du déplacement d’affaires génère plus de 300 milliards $ par année, et ces nouveaux services sont en lice pour une plus grande portion de la tarte des dépenses. Seulement 12 % des Américains ont utilisé Uber ou Lyft lors d’un voyage d’affaires, mais cela pourrait changer. Uber, avec 160 000 chauffeurs actifs fournissant des services dans plus de 150 villes nord-américaines, est de plus en plus accepté.

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Covoiturage

Une étude récente de la Global Business Travel Association a révélé que tandis que les voitures et les taxis de location restent les formes les plus courantes de transport terrestre utilisées pour les voyages d’affaires (36 % et 24 % respectivement), les entreprises de covoiturage représentent 11 % du marché, juste derrière le transport avec chauffeur (13 %).

Le service Waze de Google teste un service de covoiturage. Surnommé « RideWith », le service permettra aux navetteurs de covoiturage et ça commence la mise en œuvre en Israël. Uber devrait-il être inquiet au sujet de l’entrée potentielle de ce qui pourrait se révéler un concurrent redoutable ?

En Ontario, un recours collectif a été déposé contre X Uber, Uber XL pour le compte de taxi et de limousine pilotes, les propriétaires et les courtiers. Pendant ce temps, le surintendant de l’assurance de l’Alberta et l’IBAO ont averti les conducteurs Uber de se prévaloir de plus d’assurance.

La région de Waterloo est la première en Ontario à réglementer le covoiturage. « Dans le cadre du nouveau règlement, tous les conducteurs Uber seraient tenus d’avoir un permis de chauffeur de taxi auxiliaire, délivré par la région. Pour obtenir la licence, les conducteurs seraient tenus d’avoir un GPS et un système de télévision en circuit fermé installés dans leurs véhicules, et des polices d’assurance automobile commerciales pour un minimum de 2 millions $. »