Securité

Un bon article dans le MIT Technology Review examine les problèmes rencontrés par les constructeurs automobiles qui luttent pour faire les voitures ordinaires à l’épreuve des cyberpirates et comment la technologie autonome sera accompagnée par de nouveaux problèmes.

Assurance

11 grands assureurs au Royaume-Uni ont formé un groupe pour discuter de la réponse de l’industrie à l’apparition de la conduite autonome et représenter l’industrie. Aviva, Axa, LV, Zurich Direct Line et Admiral sont parmi les 11 assureurs.

Au Canada, Aviva a annoncé qu’elle offrira l’assurance de voitures en covoiturage, à commencer par le marché de l’Ontario. Points forts du produit :

  • La couverture disponible pour les conducteurs qui passent jusqu’à 20 heures par semaine en covoiturage
  • Le coût de la couverture sera calculé selon le dossier de conduite, le temps passé en covoiturage
  • Peu coûteux – il équivaudrait à une fraction du revenu des conducteurs gagné grâce au covoiturage
  • Maximum de 8 passagers
  • Conducteur détenteur d’un permis depuis minimum de 6 ans
  • Aucune autre utilisation commerciale

Assurance

Qui devrait payer pour un accident sans conducteurs ? Bastiaan Krosse, qui dirige le programme de conduite automatisée à l’institut de recherche TNO, a déclaré que des décisions relatives à l’assurance doivent être prises dès maintenant, avant que la voiture autonome ne devienne réalité.

La USAA offre de l’assurance pour les conducteurs de covoiturage dans trois nouveaux États américains.

Mitsui Sumitomo Insurance et Aioi Nissay Dowa Insurance du Japon ont développé conjointement un nouveau produit d’assurance pour couvrir les risques impliqués dans des essais de démonstration de voitures autonomes. La nouvelle politique couvrira les risques possibles impliqués dans des essais de démonstration de voitures autonomes d’une façon globale. Mitsui Sumitomo Insurance et Aioi Nissay Dowa Insurance croient que le nouveau produit va encourager plus d’entreprises à démontrer leur technologie. Les primes d’assurance seront différentes, en fonction du nombre de véhicules utilisés dans un essai de démonstration et de la période d’essai. Ils devraient se situer entre des dizaines de milliers de yens (centaines de dollars) et des centaines de milliers de yens par test par an. Les deux assureurs espèrent vendre des polices aux constructeurs automobiles, aux institutions de recherche, aux fournisseurs de pièces, aux entreprises de télécommunications, aux compagnies de téléphone et sociétés de logiciels.

Daimler a mis en place son propre assureur de garantie : la Mercedes-Benz Versicherung AG. Ce geste est probablement une indication de la façon dont Daimler va soutenir ses lancements de véhicules sans conducteur.

Assurance

Une des plus grandes nouvelles concernant le secteur du véhicule autonome le mois dernier a été l’annonce de Volvo que la société va accepter la pleine responsabilité pour les accidents causés par ses voitures sans conducteur. Mercedes et Google « ont fait des déclarations similaires dans la course des constructeurs à réaliser un véhicule juridiquement opérationnel digne de ce nom, une voiture du futur ». Les implications pour le secteur de l’assurance sont énormes.

Malgré l’ajout de fonctions d’assistance au conducteur destinées à aider à éviter les collisions, le nombre croissant de distractions disponibles à l’intérieur des véhicules se traduit par une plus grande opportunité pour la distraction du conducteur. Une étude récemment publiée conclut que les « aides », comme Siri, peuvent distraire les conducteurs jusqu’à 27 secondes après que l’interaction avec l’appareil est complétée. En conduisant à 40 kilomètres à l’heure, la distraction de 27 secondes couvrirait une distance équivalente à 3 terrains de football.

« L’utilisation inappropriée » du pilote automatique de Tesla par certains conducteurs (installée en octobre par une mise à jour logicielle) combiné aux distractions au volant signifie clairement un danger pour les assureurs.

KPMG a publié un rapport qui conclut que les véhicules autonomes pourraient rétrécir le marché américain de l’assurance automobile personnelle de 60 %. L’impact serait sous-estimé si les véhicules autonomes sont définis comme totalement autonomes.

Munich Re a lancé Mobility Domain. Çà fait partie de l’attention accrue de la société sur l’innovation et les risques émergents. La technologie de véhicule sans conducteur sera un axe important des activités du domaine de la mobilité.

Google intensifie ses investissements et les partenariats dans le domaine des technologies de l’assurance. La société a signé sur au moins 6 des partenariats et des investissements séparés en assurance technologique seulement cette année. Il semble que le géant de la Silicon Valley a ses yeux rivés sur la désorganisation de l’industrie de l’assurance valant des billions de dollars.

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Assurance

La Corporation financière Intact a récemment dévoilé les détails rudimentaires d’une nouvelle entente avec Uber qui verrait l’entreprise offrir la première assurance automobile au Canada adaptée à ses conducteurs, et protégeant par extension les passagers du service de partage. D’autres assureurs suivront-ils le même chemin? Les produits offerts seront-ils similaires? Intact bénéficiera-t-elle de l’avantage d’être la première? Le coût de la couverture d’assurance entraînera-t-il en une augmentation du prix d’Uber?

Munich Re America a lancé Mobility Domain dans le cadre de l’engagement global de l’entreprise à comprendre et à développer des solutions innovantes pour les risques émergents, et comme moteur pour la croissance future.

Zurich a été nommée assurance associée par CityMobil2, qui met en scène les premiers pilotes cross-Européens de véhicules autonomes.

Les compagnies d’assurance sont à investir intelligemment dans des entreprises qui sont « connectées ». Un tel investissement a été réalisé par USAA dans les terres de Roost, fournisseur de technologies de prochaine génération.

On peut apercevoir les véhicules sans conducteur dans le virage : Est-ce «Le moment Kodak» de l’industrie de l’assurance ?

Publié initialement sur Insurance-Canada.ca

Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les dirigeants de Kodak ne pouvaient pas voir la menace que représentait la photographie numérique ? Après tout, Kodak fut une énorme société avec accès à des ressources abondantes et beaucoup d’intelligence. En fait, à son apogée, l’entreprise employait 145 000 personnes et avait des revenus de 16 milliards $.

Ce que vous ne pouvez savoir c’est que c’est un ingénieur Kodak, nommé Steve Sasson, qui a inventé le premier appareil photo numérique. Dans une interview donnée au New York Times, il avait qualifié la réponse de l’entreprise à son invention comme « que c’est mignon – mais n’en dites rien à personne.  »

Il n’a pas fallu longtemps pour que la photographie numérique d’être découverte par d’autres.

L‘important, ce n’est pas ce que vous savez, c’est ce que vous faites

En 1981, la direction du département de l’Intelligence de marché chez Kodak, avec le soutien du chef de la direction de la société, a réalisé une grande quantité de recherches qui ont évalué les technologies émergentes et établi les échéances probables de leur adoption. Leur rapport avait prédit précisément le remplacement de la pellicule, qui consistait la base des activités de Kodak, par la photographie numérique. Elles prévoyaient que cela prendrait environ une décennie pour que la nouvelle technologie prenne racine. La bonne nouvelle est que Kodak a eu tout le temps pour planifier, pour se diversifier, se métamorphoser vers d’autres domaines plus lucratifs, pour développer de nouveaux produits qui auraient pu générer des profits pour l’entreprise. Le problème est qu’elle ne l’a pas fait.

Fuji était un concurrent important de Kodak dans le milieu de la pellicule. Conscient de la menace de la photographie numérique, les dirigeants de Fuji ont réagi différemment. La société s’est diversifiée avec plus de succès. La pellicule représentant 60 % de son activité en 2 000, ne contribue presque rien aux nets de Fuji aujourd’hui.

La vérité vous rendra libre, mais elle pourrait ne pas vous rendre heureux

Faites un saut jusqu’en 2015 et à une industrie bien différente : l’assurance. L’asurance fait face à de nombreux défis et menaces et beaucoup d’entre eux sont liés à la technologie. Une des menaces les plus importantes concerne l’assurance automobile.

Au cours des quelques dernières années, j’ai été invitée à prendre la parole à plusieurs événements de l’industrie de l’assurance, y compris les forums exécutifs d’Insurance-Canada.ca (en passant, ils sont fantastiques!), au sujet des changements concernant la mobilité des personnes et des biens et de leur impact sur l’assurance. Au cours des trois dernières années, la réaction de l’industrie à l’arrivée de la technologie de conduite du véhicule autonome a considérablement évolué. Elle a progressé de, «Vous êtes fous, cette technologie ne marchera jamais » à « OK, elle va arriver, mais pas de mon vivant » à « Elle va se réaliser, mais la pénétration sera très limitée, parce que les automobilistes vont refuser d’abandonner le contrôle du volant « .

En juin de cette année, KPMG a publié les résultats d’une enquête menée auprès des professionnels de l’industrie de l’assurance afin d’évaluer leur état de préparation pour les véhicules autonomes. Le rapport indique :

La conversion aux véhicules autonomes pourrait s’avérer le plus important changement pour l’industrie de l’assurance automobile depuis son avènement. Alors que la façon dont nous conduisons et nous nous déplaçons se transforme, la quantité, le type et l’achat d’assurance automobile seront touchés. La perturbation des assureurs pouuait être profonde, et le changement pourrait se produire plus rapidement que la plupart s’attendaient.

Comme beaucoup d’autres qui ont évalué l’impact de cette technologie sur les assurances, KPMG prévoit « une nouvelle normalité » d’ici une décennie. Malgré cela, l’étude conclut que 74% des compagnies d’assurance ne sont pas prêtes pour ce changement.

 

Stratégie signifie regarder au-delà du pare-brise

L’industrie de l’assurance est privilégiée avec certains super stratèges qui relèveront le défi et prépareront leurs organisations respectives aux changements significatifs qui vont certainement se produire. Et même si personne n’a accès à une boule de cristal, les assureurs devraient prévoir des changements significatifs dans l’assurance automobile d’ici les cinq à dix prochaines années.

Lors du Forum exécutif d’Insurance-Canada.ca de 2015, le président d’Aviva Canada, Sharon Ludlow, a démontré sa compréhension précise de ce qui nous attend dans l’assurance automobile :

« Nous nous attendons à ce que l’assurance automobile traditionnelle devienne un produit de niche ou même obsolète d’ici deux décennies. »

Le tableau qu’elle partageait avec ceux présents indique une disponibilité de véhicules totalement autonomes avant 2025, mais une croissance importante de la technologie à partir de 2025.

Accroché à la croyance que les consommateurs éviteront les véhicules sans conducteur est dépourvu de réalisme. Voici quelques faits qui devraient être prises en considération lors de l’évaluation intérêt potentiel de cette technologie :

  • La voiture est la dépense la plus importante pour la plupart des ménages occidentaux (rappelez-vous, contrairement à votre voiture, votre maison est un investissement qui devrait augmenter en valeur au fil du temps).
  • Malgré un coût moyen d’environ 12 $ à 13 000 $ canadien par année pour posséder et exploiter une automobile de marque/modèle moyen, le véhicule reste inactif 94 % du temps.
  • Les jeunes de plus en plus manifestent une aversion à la conduite.
  • Notre population vieillissante, avec toujours plus de limitations physiques et mentales, préférera se faire conduire.
  • Notre population est de plus en plus urbanisée, préférant éviter les longs trajets.
  • La congestion a été tellement importante que la conduite n’est généralement pas agréable. Au contraire, elle est carrément frustrante.
  • Les gens aiment faire toute sortes de choses, alors qu’ils sont dans leurs véhicules. Avec une connectivité accrue, le nombre de distractions augmente. Cela rend les mauvais conducteurs encore pires. Aujourd’hui, l’erreur humaine contribue à 93% des accidents de la route.
  • L’adoption de nouvelles options de mobilité (y compris l’auto-partage et le partage de trajet) est phénoménale. En fait, Vancouver et Calgary sont les deux principales villes en Amérique du Nord pour le partage de voiture. Avec l’expansion annoncée récemment, la flotte d’auto-partage Car2gov (une division de Daimler) à Vancouver est la plus grande de par le monde.
  • Les villes du monde entier introduisent des politiques pour réduire le nombre de véhicules appartenant à des particuliers sur leurs territoires respectifs pour réduire la congestion et la pollution insupportable. Helsinki, parmi ses plans pour introduire « Mobility as a Service » (MaaS), vise l’abandon de la propriété de véhicules personnels par ses résidents d’ici 2020. Montréal encourage plus de partage de voitures afin de minimiser le nombre de véhicules appartenant à des particuliers. Jim Hollande, le vice-président de Ford, Vehicle components and engineering, a déclaré que la congestion fera que les gens de n’aurons autres choix que de participer à l’auto-partage.
  • À peu près tous les fabricants d’automobiles (ainsi que la chaîne d’approvisionnement) travaillent sur les technologies pour automatiser autant de caractéristiques des véhicules que possible.
  • Les géants de la Silicon Valley tels Google et Apple ont jeté leur dévolu sur l’industrie du transport et les énormes profits que la technologie d’auto-conduite peut contribuer à leurs coffres. On assiste à une frénésie d’investissement en R & D et en embauche pour rendre la technologie opérationnelle. Pourquoi? Parce que cette technologie représente le potentiel de remplacer la propriété du véhicule, à la mobilité à la demande : un nouveau modèle d’affaires qui va générer des revenus et des profits immenses pour ceux qui la contrôlent. Ce nouveau modèle d’affaires signifie avoir accès à un véhicule lorsque vous en avez besoin, par le biais de votre téléphone intelligent, mais sans les maux de tête de la conduite, le stationnement, le parking payant ou d’autres infractions, faire le plein / recharger le véhicule, pour le conduire pour l’entretien, de le laver, … de payer l’assurance.

Les changements peuvent sembler lents … Jusqu’à ce qu’ils ne le soient pas

La mobilité à la demande devrait coûter beaucoup moins que la propriété du véhicule. Donc, tous les avantages, aucun des maux de tête et le tout à un coût nettement inférieur. Combien de vos clients pourraient rejeter cette offre?

Pas tout le monde se précipitera le premier jour, mais après que la technologie a eu l’occasion de faire ses preuves (quelques mois? Une année? Peut-être deux), la courbe d’absorption va ressembler à un bâton de hockey.

Comme Kodak en 1981, l’industrie de l’assurance a moins d’une décennie pour se préparer à ce changement de paradigme qui se traduira par le passage d’environ 20 milliards de $ de primes (au Canada seulement) à un marché de niche dans les années qui suivent. Comment les assureurs se prépareront-ils? Comment les maisons de courtage se prépareront-elles? Les courtiers peuvent-ils commencer à cibler les marchés commerciaux entre entreprises pour compenser la perte des primes? Assisterons-nous à une consolidation importante dans l’industrie? Les assureurs prioriseront-ils les stratégies de diversification?

Les prochaines années sont cruciales pour la préparation de l’industrie pour l’avenir. La complaisance et les croyances que les consommateurs vont rejeter les offres de mobilité présentées par les Google et Apple de ce monde sont des recettes claires pour l’échec.

A propos de l’auteur

Catherine Kargas est vice-présidente chez MARCON où elle fournit des services-conseil en stratégie d’affaires à des clients dans les secteurs public et privé de l’économie. Catherine est également président de Mobilité électrique Canada, aidant à promouvoir des solutions de transport durable. Catherine a travaillé en étroite collaboration avec Insurance-Canada.ca pour le développement de grands projets et programmes de pointe. Elle est souvent conférencière à des événements de l’industrie de l’assurance. Catherine peut être contactée par courriel à ckargas@marcon.qc.ca .

Drones

La « première livraisonpar drone approuvé par le  gouvernement américain a transporté avec succès 4,5 kg de fournitures médicales à une clinique de santé rurale […] Le test est salué comme étant la preuve que les drones peuvent être utiles dans un scénario de livraison. »

Pendant ce temps, les permis de drones explosent alors que la FAA élabore des règles pour leur utilisation. De nombreuses industries, y compris l’assurance, l’agriculture et la logistique, ont démontré un intérêt pour la technologie.

Le service de poste de la Suisse se prépare à des livraisons de paquets par drones.

Assurance

Au cours des dernières semaines, de nombreux articles et blogues ont été écrits sur la perception et la préparation de l’industrie de l’assurance pour l’arrivée des véhicules autonomes.

Alors que certains assureurs peuvent être endormis au volant, d’autres se préparent pour le nouvel aspect de la mobilité. USAA, par exemple, a conduit la dernière ronde de financement pour Automatic Labs, une société de technologie de la voiture connectée.

De nombreux articles ont porté sur le récent « piratage » d’une Jeep. Les constructeurs automobiles du monde entier ont créé le Crash Avoidance Metrics Partnership Consortium (CAMP), qui a déjà investi 11 années de recherche et d’essai des approches de sécurité. Cela souligne la possibilité de cyber produits d’assurance dans le monde de la mobilité. On prévoit que le cyber marché de l’assurance devrait atteindre 10 milliards de dollars d’ici 2020. En passant, le gouvernement canadien a annoncé investir 237 000 000 $ dans le financement de la cybersécurité au cours des 5 prochaines années.

Les intentions de Google concernant Google Compare ne sont pas claires. Alors que les activités de l’entreprise dans l’espace de l’assurance génèrent des revenus, on ne peut que spéculer que ces activités visent à fournir des indicateurs qui finiront par soutenir les efforts de Google dans le développement et la mise en marché de véhicules sans conducteur.

Selon un nouveau sondage de Forbes, près de 8 sur 10 conducteurs affiliés avec des sociétés de covoiturage comme Uber ou Lyft choisissent de ne pas divulguer leurs activités à leur agent d’assurance ou transporteur. Les mêmes statistiques pourraient-elles s’appliquer au Canada?

Après avoir offert une couverture de covoiturage en Géorgie, en Virginie, au Maryland et au Texas plus tôt cette année, GEICO élargit son offre à la Pennsylvanie.

Munich Re et Comet se sont engagés dans une étude de faisabilité axée sur les développements de données du véhicule autonome et de son marché.

Les drones et l’assurance

Une nouvelle décision de la FAA permettra à Property Drone Consortium (comprenant Allstate) de faire voler des drones pour la recherche sur les réclamations de propriété au nom de clients. “L’approbation de la FAA ouvre la voie à des membres du consortium afin d’utiliser des drones pour collecter et traiter des images pour la recherche, ce qui peut faciliter l’évaluation des dommages à la propriété extérieure. Le consortium prévoit également de poursuivre ses recherches sur la sécurité, y compris l’évitement des collisions, le champ de vision et les plans de vol automatisés avec des drones”.

Préparation de l’industrie de l’assurance

Un nombre croissant d’articles et de blogues traitant des implications de la technologie de véhicules autonomes dans le secteur de l’assurance ont paru dans les journaux, revues spécialisées, blogues, etc.

Un rapport publié ce mois-ci conclut que les assureurs ne sont pas préparés pour les véhicules autonomes. « KPMG s’est montrée sceptique quant à la transformation potentielle que les véhicules autonomes apporteront à court terme parce que la plupart des assureurs croient que les changements ne se feront sentir que dans 10 ans ou plus. »

Malgré ce scepticisme, il devient de plus en plus clair que la combinaison de nouvelles technologies, de nouveaux acteurs et de nouveaux risques va transformer l’industrie de l’assurance au cours des deux prochaines décennies.

Joignez-vous à Catherine Kargas et à l’équipe d’Insurance-Canada.ca lors du Executive Forum le 31 août à Toronto alors que des leaders des milieux politiques, technologiques et réglementaires se joindront aux cadres de l’industrie de l’assurance pour discuter et évaluer les implications de la technologie des véhicules autonomes sur l’industrie.