L’électrification des transports

Le gouvernement du Québec a annoncé sa stratégie d’électrification de 2015 à 2020. Dans une province qui bénéficie de la puissance hydroélectrique qui est pratiquement 100 % renouvelable, le soutient à l’électrification des transports devrait être une évidence, mais il a fallu 18 mois après les élections pour voir une version remaniée du plan proposé par le gouvernement précédent. Le gouvernement a également annoncé son intention d’élaborer et mettre en œuvre des règlements ZEV (Zero Emission Vehicle).

La ville de Montréal et le gouvernement du Québec ont annoncé un effort conjoint visant à installer 106 stations de recharge pour véhicules électriques d’ici le printemps 2016. Beaucoup de ces stations de recharge devraient être dans la rue, faisant de Montréal la leader nord-américaine de la charge sur la rue.

Les taxis licenciés de Londres devront respecter la norme ZEV (Zero Emission Vehicle) à compter de 2018.

Selon le Fonds monétaire international, les subventions canadiennes de combustibles fossiles comptent pour 60 milliards $ par année. Mondialement, ce nombre est de 5,3 trillions $. Donc, lorsque vous entendez qu’un gouvernement fournit des incitatifs pour l’électrification des transports (Québec a annoncé 420 M$, par exemple, ce qui est, de loin, le plus gros budget alloué par tout gouvernement au Canada), s’il vous plaît rappelez-vous ces statistiques, et considérez le dieselgate en ce contexte. Volkswagen a fait fi des règles d’émissions au cours des derniers 7 années et a craché jusqu’à 40 fois plus d’oxydes d’azote (NOx) en excès de ce qui était autorisé par la réglementation. Voyons ce que les États-Unis et les gouvernements canadiens vont faire à ce sujet.

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