Se positionner pour la mobilité du futur

GM, comme Ford, a annoncé vouloir s’intéresser plus à l‘autopartage. Récemment, les dirigeants de GM ont déclaré mettre l’accent sur l’autopartage, les vélos électriques, les véhicules électriques, et sur la connectivité et la technologie autonome. Un des projets avancés dans le cadre de ce « focus » est le Let’s Drive NYC, un nouveau programme de partage de voitures qui sera offert initialement uniquement aux résidents d’un seul bâtiment de 479 unités près de Times Square. Grâce à ce programme, les occupants ont droit à trois heures d’utilisation d’un véhicule par mois. Une utilisation supplémentaire est offerte à moins de 10 $ l’heure, ou jusqu’à 75 $ pour 24 heures, ce qui est très concurrentiel avec les tarifs de Zipcar dans la ville. En outre, GM a annoncé qu’il va permettre à ses employés d’utiliser la Chevy Volt autonome dès l’an prochain.

Dans un effort pour accélérer son programme sans conducteur, Toyota États-Unis investit 50 millions $ à l’Université de Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans l’espoir d’obtenir un avantage dans la course pour éliminer les conducteurs humains.

Honda a annoncé qu’elle prévoit mettre des voitures sans conducteur sur les routes de la Californie aux fins de test.

Daimler a annoncé que son service de partage de voiture, Car2Go, injecte un peu de luxe dans sa gamme de voitures. Car2Go, propriété de la société Daimler, comptant plus de 1 million de membres inscrits dans 29 villes à l’échelle mondiale, ajoute 75 Mercedes-Benz à quatre portes de classe B à sa flotte à Calgary, Toronto et Vancouver.

Mercedes-Benz a dévoilé la voiture qui parle aux feux de circulation et autres véhicules. La société a également annoncé des plans pour développer les voitures de luxe sans conducteur.

Selon Peter Schwarzenbauer, membre du conseil de BMW, le constructeur allemand BMW se prépare à repenser ses produits, designs et modèles d’affaires pour l’avènement des voitures sans conducteur. Il a dit que l’avantage concurrentiel pour les constructeurs automobiles haut de gamme sera lié à leur capacité d’offrir un portefeuille d’options de transport bien au-delà de la simple vente d’une voiture.

Google a triplé sa flotte de self-driving en quatre mois. Cela signifie plus de tests, plus d’apprentissage et probablement, des améliorations plus rapides. Selon des rapports récents, la société tente également de rendre la conduite de ses voitures plus comme des humains.

Google a turbocompressé son initiative de voiture sans conducteur, ayant embauché John Krafcik, l’un des noms les plus respectés dans l’industrie de la construction automobile.

Entre Krafcik et le CEO de Boeing Alan Mulally (maintenant membre du conseil d’administration de Google) et Lawrence Burns, ex-patron de GM recherche et développement (maintenant un consultant pour Google Auto), Google Auto est à bâtir une équipe du tonnerre pour s’attaquer à l’industrie automobile centenaire.

Comme la menace de Google devient plus crédible, les constructeurs traditionnels tentent d’encercler la caravane. La semaine dernière, 10 constructeurs automobiles ont annoncé un engagement volontaire de l’Administration National Highway Traffic Safety et l’Insurance Institute for Highway Safety, à installer des systèmes automatiques de freinage en équipement standard dans les nouvelles voitures. Les fabricants fondent espoir qu’en offrant déjà certaines des améliorations de sécurité pour la vie qui sont promises par Google, ils peuvent créer une sorte de contre-réforme qui retiendra fermement les acheteurs courants dans leurs rangs pour les années à venir.

Apple, a annoncé envisager lancer vraisemblablement un véhicule électrique en 2019, et a acheté 11 entreprises de cartographie pour renforcer ses capacités de cartographie. Est-ce qu’Apple travaillerait sur la technologie pour véhicules autonomes? Cela ne fait que s’ajouter à toute la curiosité entourant les discussions d’Apple avec le Department of Motor Vehicles de la Californie. Alors que des informations sur les discussions ne sont pas disponibles, il serait prudent de supposer qu’elles seront centrées sur l’incursion de la société dans la technologie sans conducteur.

Et, nous ne devons pas oublier les nombreux autres joueurs qui vont probablement entrer sur le marché. Sony, par exemple, n’a pas exclu de se lancer dans l’industrie de la mobilité.

%d blogueurs aiment cette page :